Un terminal à conteneurs compte parmi les environnements les plus complexes pour les flux terrestres. En effet, portiques, zones de dépôt, allées, contrôle douanier et pesée s’y croisent en continu. De plus, des dizaines à des centaines de camions y circulent chaque jour. Par ailleurs, les chauffeurs viennent de nationalités variées. Enfin, ils roulent sous délais stricts, au milieu d’engins de manutention en mouvement. 
Les spécificités d’un terminal à conteneurs
D’abord, les créneaux restent non négociables. Ainsi, un camion en retard décale aussitôt la séquence du portique. Ensuite, le site forme un véritable labyrinthe pour les non-habitués. De plus, les chauffeurs sont internationaux. Par conséquent, une consigne mal comprise devient un précurseur d’incident. Enfin, le protocole de sécurité (R.4515-1 à R.4515-11) reste obligatoire. Toutefois, il est rarement optimisé à l’échelle de centaines de rotations. Pour le cadre réglementaire, consultez Legifrance.
Ce que la désorganisation coûte
Dans un terminal à conteneurs, l’agent de loge explique l’itinéraire à chaque chauffeur. Or, la barrière de langue et le plan papier compliquent l’échange. Ensuite, les agents passent du temps à réorienter par téléphone. Résultat, un camion s’égare parfois dans une allée non prévue. Dès lors, il s’expose aux zones de coactivité.
Deux produits complémentaires
D’une part, le protocole digitalisé couvre l’accueil. Ainsi, le chauffeur consulte et signe dans sa langue. De plus, le système assure horodatage et archivage. D’autre part, le géoguidage couvre le déplacement. En pratique, il guide pas à pas jusqu’au bloc d’affectation. Par ailleurs, il signale les zones interdites et le sens de circulation. En outre, un tableau de bord suit les flux en temps réel. Enfin, une alerte instantanée se déclenche en cas d’incident. D’ailleurs, les sites équipés constatent 15 % de temps de présence en moins. Ce protocole rejoint d’ailleurs les obligations décrites pour les sites Seveso et leurs intervenants externes.
Pour quels terminaux à conteneurs ?
En général, l’équation devient favorable dès 25 hectares. De même, elle se vérifie à partir de 25 rotations externes par jour. S’y ajoutent des intervenants de nationalités différentes. Enfin, des zones de coactivité intensive renforcent l’intérêt. Pour l’étape d’accueil, voyez notre protocole d’accueil chauffeur.
Trois questions pour évaluer le gain
Premièrement, combien de temps un chauffeur passe-t-il entre le portail et son bloc ? Deuxièmement, combien d’appels la loge reçoit-elle chaque jour ? Troisièmement, en cas d’incident, les chauffeurs présents sont-ils alertés immédiatement ? Un terminal à conteneurs bien supervisé répond sereinement à ces trois points.
PrivaMap équipe terminaux portuaires et sites industriels sensibles, en France et à l’international. privamap.com